À tous les membres de ma communauté et par ricochet, à tous les membres de Vox, j'aimerais vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année.
Je pourrais tous vous souhaiter un tas de cadeaux, bien des voyages ou encore un gain à la lotterie, mais je me contenterai de vous offrir la chanson plus bas et de vous souhaiter de partager votre amour avec votre famille et avec votre entourage. (pour commencer!)
SVP n'insérez pas les paroles de la chanson dans vos comms, si vous voulez répondre évidement, écoutez-la plusieurs fois pour vous en imprégner par contre.
Joyeux Noël et Bonne année !
Il y a des gens qui sont légerement fanatiques, non?
Le logo du club de hockey des Canadiens de Montréal sur cette photo, fait à peu près 6m de large sur 4m de haut.
Cette maison est ainsi décorée à tous les ans de la même façon, et ce depuis que je demeure dans le coin. Soit, 14½ ans.
Au moins, pas de doute sur son équipe de hockey favorite!! (désolé Bernard, rien vu pour les Nordiques de Québec)
En France, chaque année,
durant deux semaines, enfermés dans de minuscules cages dans lesquelles
ils ne peuvent pas se tenir debout, ni se retourner, ni étendre leurs
ailes, ni se baigner, négation même de leur état d’animaux aquatiques,
quelque 37 MILLIONS de canards et 700 000 oies subissent le gavage. La
France produit 76% du foie gras mondial.
Les éleveurs
leur enfoncent, deux à trois fois par jour, un tube de métal dans la
gorge jusqu'à l'estomac, qui provoque blessures et maladies. « Il faut se battre avec les canards, qui cherchent à fuir l’enfoncement de l’embuc. […] On n’ose pas trop enfoncer, on ne veut pas [les] tuer quand même. » C’est vrai, « quand même »…
Durant le gavage, le taux de mortalité est huit fois plus important
qu’en période d’élevage. Plus d'un million d'entre eux n’y résistent
pas. Les survivants sont électrocutés puis égorgés. Et pourtant, ainsi
que le stipule la directive européenne du 20 juillet 1998, « aucun animal [ne doit être] alimenté ou abreuvé de telle sorte qu’il en résulte des souffrances »… Que fait l’Europe ?
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Mission accomplie :Le Skoff,bin,la boule il l'a,même à zéro!!!!
Tchuss
In the velvet darkness
Of the blackest night
Burning bright,
There's a guiding star
No matter what or who you are.
There's a light.
Over at the Frankenstein place,
There's a light.
Burning in the fireplace
There's a light, a light
In the darkness of everybody's life.
Darkness must go
Down the river of nights dreaming
Flow morphia slow
Let the sun and light come streaming
Into my life.
Into my life.
There's a light.
Over at the Frankenstein place,
There's a light.
Burning in the fireplace.
There's a light...a light...
In the darkness of everybody's life.
Je revois le quai bondé et en délire
Suffoquant sous la chaleur et sous la rage
Et j'entends dans la rame les cris, les soupirs
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, et la cloche sonne,
Et la foule vient me jeter dans cette rame...
Emportés par la rame qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un à l'autre
Et nous laisse tous
Ébétés, énervés et étouffés.
Entraînés par la rame qui tangue
Et qui fonce
A Une folle vitesse
Nos membres restent soudés
Et parfois soulevés
Nos corps enlacés s'envolent
Et retombent tous
Ébétés, énervés et étouffés.
...
Et la face éclaboussée par les postillons
Je tente de me retourner en vain
Mais soudain je pousse un cri parmi la foule
Quand la rame freine brusquement et me renverse...
Emportée par la foule qui me traîne
et m'entraine
Je sors à la mauvaise sortie
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les corps des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...
Entraînée par la foule qui s'élance
Sur le quai
Je ne vois rien
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me traine
Loin de la rame qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvée...
Merci Piaf pour La Foule.
Pour moi, ce morceau fait remonter de bien bons souvenirs, tout comme "Stairway to heaven" de Led Zeppelin. (ici)
Je ne sais pas pour vous, mais il y a un moment lors de ce morceau, où nous avons l'impression qu'il y a des mouettes tout autour. Et un autre qui semble représenter la douleur que , nous, les garçons, ressentions au niveau de la fermeture éclair lorsque nous dansions avec une jeune fille lors des "boums" organisées dans les gymnases de l'école.
Enfin, le voici:
C'est un grand classique, dont on n'est finalement jamais à l'abri.
La fin commence par la mort de la plus grande des illusions, celle en grosse barbe blanche et costume rouge, puis il y a aussi le grand best of du Prince Charming au cheval blanc, mais faut pas croire, en fait il y en a tout plein des illusions. A l'infini même, puisqu'on se les crée tout seul, comme des grands. Il y a les petites illusions, les grandes, et même (les pires) les récurrentes qu'on ne veut pas lâcher, et que l'on s'entête à faire renaitre pour mieux les r-enterrer.
Vivre sans illusion a du bon, très bon.
Tu as les (2) pieds (et la tête) sur terre et finalement, tu n'es jamais déçu, jamais frustré, et tu marches dans les dignes traces de St Thomas, qui sagement, attendait de voir. Même que généralement, tu ne t'en caches pas "oh moi, je ne me fais aucune illusion... bla bla bla". Perso, et pas du tout objectivement, je pense que la fin des illusion est une bonne chose.
Bien sûr, le moment clé, où tu dois décider d'enterrer ta dernière illusion (en date) est hyper difficile. Dur dur. Sérieux, ça brise le coeur. Mais après, quel soulagement. C'est comme si tu venais de déposer sur le bord de la route cette énorme enclume que tu te trimballais pour rien depuis 178 km à pieds.
Alors bien sûr, j'entends d'ici les petites voix des pro-illusions. "Oui, mais vivre sans illusion, c'est comme vivre sans rêve, c'est trop dur, c'est inimaginable, c'est la mort de l'espoir, etc". Ok. J'accepte. Mais chacun son truc j'ai envie de dire. Si tu préfères te trimballer tes illusions le long du chemin, parce qu'elles te font rêver, voler, espérer, te sentir léger, super. Go. Il faut faire ce qui est le mieux pour toi. C'est ça l'essentiel.
Mais moi, j'ai choisi un autre chemin. Celui sur terre, où les petites déceptions quotidiennes me sont largement suffisantes, pour ne pas me rajouter en plus les abîmes de déception et de regrets qui naissent de la fin d'une belle illusion.



