La chaine reste à briser
Dans l‘immense saga de Ténébreuse, (le volume intitulé : la chaîne brisée) Marion Zimmer Bradley décrit avec une magistrale finesse un groupe social qui « enchaîne » ses femmes, au propre comme au figuré, puisque toute femme nubile porte des chaînes au poignet.
C’est une tradition, une valeur, un rite, une coutume….
Cette société ultra dominée par les hommes (en apparence), dans laquelle les femmes n’agissent qu’en sous-main, se trouve confrontée à la venue de femmes « libres » les Amazones, dont le serment de n’obéir à personne soude l’idéal.
Au delà du récit épique (sensationnel et palpitant), je ne peux m’empêcher d’établir un parallèle entre l’actualité sur le port d’une prison ambulante par des femmes soumises à une règle musulmane dévoyée, sous la pression directe, mais parfois indirecte et subtile, de leur environnement masculin.
Vous êtes libres, femmes musulmanes ? Alors soyez libres de lire Marion Zimmer Bradley, et interrogez vous sur votre condition, et si vous n’avez pas VOTRE Ténébreuse à conquérir.