6 pieds sous terre (en anglais 6 feet under) est le titre d’une remarquable série américaine retraçant … quoi ?
Difficile à décrire, on voit évoluer des personnages, en assez petit nombre, autour d’un noyau central, celui de la famille Fisher, dont le patriarche décède en début de série.
L’entreprise familiale est une entreprise de pompes funèbres. Chaque épisode commence par une mort … un mort dont il va falloir s’occuper.
Mais une fois dit ça, on n’a rien dit. L’intérêt est ailleurs.
Les différents personnages évoluent psychologiquement de manière remarquablement fine, au travers des aléas de la vie, et, bien sûr, de la mort, jamais loin. Nate Fisher, le personnage central, nous montre avec une fantastique humanité la fragilité, et la force, d’un esprit sain ballotté par les évènements de la vie. Chaque membre de la famille vit, se construit une histoire complexe et personnelle, mais retombe toujours au sein du cercle familial, soudé de manière presque invisible, mais puissante, ultime rempart contre l’oppressante, hypocrite et traumatisante vie anglosaxonne.
Le acteurs sont absolument géniaux, car, s’il est finalement assez facile de jouer des rôles « extrêmes » de tueur psychopathe ou d’excentriques super héros, la teinte plus pastel des sentiments décrits demande une grande maîtrise, un jeu millimétré dont ils s’acquittent parfaitement. On se régale d’une telle maitrise.
Un bijou d’horlogerie sociologique, de l’orfèvrerie psychologique, cette série frôle la perfection.
Vous avez compris ? Je suis fan !!!
Pour en savoir plus :
http://www.sixfeetunder-france.com/presentation/index.php
J’aime l’odeur des vieilles armoires.
Ce mélange de cire, de vieux bois, de poussière, qui baigne discrètement les piles d’assiettes de porcelaine, les verres de cristal soigneusement retournés, ou les piles de draps que plus jamais personne ne mettra sur un lit. Un tiroir bancal, qu’il faudra tirer respectueusement pour qu’il ne coince, contiendra des couverts en argent noirci, ou une boite de photos jaunies….
Sans arrêt les femmes remplissent les armoires, pendant que les hommes gaspillent furieusement leur testostérone en concours de boules, ou en démolition d’une grange. Demain, il ne restera rien de leurs ébats, alors que doucement, dans l’ombre du meuble, une fine couche de poussière aura acté le temps qui passe, sur les souvenirs familiaux.
A une période ou le moindre petit joueur capé se croit autorisé, pour couvrir ses minabletés nocturnes, à mentir et à jeter l’opprobre sur un sport, un peuple et un pays qui auraient bien des choses à nous apprendre, il est bon de regarder d’où l’on vient, comment on était « avant ».
Avant que notre ex ministre des sports vienne transformer une belle fête dominicale, familiale et conviviale, en une prestation tarifée de joueurs survitaminés allant « au turbin ».
Oui ça sent la naphtaline. Mais avant c’était de l’air pur.
Dans l‘immense saga de Ténébreuse, (le volume intitulé : la chaîne brisée) Marion Zimmer Bradley décrit avec une magistrale finesse un groupe social qui « enchaîne » ses femmes, au propre comme au figuré, puisque toute femme nubile porte des chaînes au poignet.
C’est une tradition, une valeur, un rite, une coutume….
Cette société ultra dominée par les hommes (en apparence), dans laquelle les femmes n’agissent qu’en sous-main, se trouve confrontée à la venue de femmes « libres » les Amazones, dont le serment de n’obéir à personne soude l’idéal.
Au delà du récit épique (sensationnel et palpitant), je ne peux m’empêcher d’établir un parallèle entre l’actualité sur le port d’une prison ambulante par des femmes soumises à une règle musulmane dévoyée, sous la pression directe, mais parfois indirecte et subtile, de leur environnement masculin.
Vous êtes libres, femmes musulmanes ? Alors soyez libres de lire Marion Zimmer Bradley, et interrogez vous sur votre condition, et si vous n’avez pas VOTRE Ténébreuse à conquérir.
Depuis un simple rythme frappé sur la cuisse, entendu dans une île de l’océan indien, à un concert parisien, tout le trajet de création d’une musique par ce surdoué qu’est JJ Goldman, en passant par la tarentelle italienne, la vielle du centre de la France, et un musée praguois.
On regarde d’un autre œil, après, la musique dite de « variété ».
De jolis portraits de musiciens.
Passionnant de bout en bout, loin de la futilité.
Voici les références successives moi j’ai regardé ça d’un trait.
Ce gars là à de l’or dans la tête.
http://www.youtube.com/watch?v=Nr4qRHGKXjY
http://www.youtube.com/watch?v=adk6DLfGxUk
http://www.youtube.com/watch?v=cTaeldyfNtk
http://www.youtube.com/watch?v=FPXDGwr_kj0
http://www.youtube.com/watch?v=ieJE6j-MNms
http://www.youtube.com/watch?v=pONzOxczqpo
Mes aieux QUELLE RACLEE ! je le dis tout de suite : Perpignan mérite amplement son bouclier. Equipe soudée, collective, volontaire, inventive,mettant en valeur ses individualités, mais sans leur laisser tout le boulot a faire comme l'on fait les auvergnats. Dure au combat, vaillante, et surtout avec une âme.
En face, un mélange tiédasse de stars trotinantes, de touristes, de mecs pas concernés, pensant déjà à leur 3° mi temps de gloire, ou a leur tournée internationale : C'EST BIEN FAIT POUR EUX ! seuls, Baby et Floch ont croché dans le match, et un peu Vermeulen quand il est rentré . Le reste mieux vaut pas en parler, je vais me faire la tension .
On a vu une équipe de FOOTEUX, avec les valeurs caractéristiques de ce "sport" : lâcheté, fainéantise, peur, simulacre.
Et je ne parle pas du public débile de la place de jaude (j'étais au milieu) saoul et agressif, lanceur de canettes et irrespectueux des autres (se levant avec force bras d'honneur quand ceux de derrière protestaient parce qu'ils ne voyaient plus), conspuant les magnifiques actions catalanes.
Je suis parti quand ma voisine à uriné sous elle, avant de tomber dans une léthargie ethylique. J'ai fini le match devant la télé, chez moi. bref ça y est le rugby est ENFOOTE. bravo à Perpignan, vous etes mon seul rayon de soleil de ce week end.
Ils veulent qu’on vote.
Ca leur fait peur qu’on ne vote pas ?
Pourtant on a déjà voté.
Aux Pays bas, en Irlande, en France.
Et ça leur a fait peur, aussi.
Ils ne savent vraiment pas ce qu’ils veulent.
Ils sont meilleurs pour mettre du gras dans le chocolat, faire cuire les camemberts et mélanger les zolies couleurs de vin pour faire de zolies couleurs roses.
Ils sont pas mal aussi, pour empêcher les vieux de pouvoir se payer leurs médicaments trop chers, changer un service au public en service au client, et changer par décret la baguette a un franc en baguette à un euro.
Et faire rouler des poids lourds slovaques à 180 sur nos autoroutes.
Pas mauvais non plus pour croiser du mais avec un insecticide. Et nous le faire bouffer.
Mais vraiment, pour nous convaincre que c’est utile de voter, ils sont nuls.