Mes deux chiens, attentifs, me regardent. Ils ne comprennent pas. Je leur souris, mais le cœur n’y est pas. Ils le savent. Ils patienteront. Ils attendront le temps qu’il faudra que leur maître se rebalade avec eux dans la foret, je sais que je peux compter sur eux. Un jour, bientôt, on ira marcher.
Quand j’écrivais la note précédente, j’ignorais qu’une semaine plus tard, une camionnette folle écraserait celle de mon frère.
Et le tuerai.
C’est douloureux.
Saleté de vie